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Trouver un job en startup - le guide complet

Après avoir accompagné des milliers de candidats dans leur recherche d'emploi, nous vous avons condensé nos meilleurs conseils en un guide - dédié au recrutement en startup. A vous de jouer !



Travailler dans une startup séduit de plus en plus de Français. Selon un sondage BVA pour les trophées Médias RH paru en 2018, 42% des répondants se verraient bien rejoindre l'une de ces jeunes pousses. Parmi eux, plus de la moitié ont entre 15 et 30 ans.

D’ailleurs, le saviez-vous ? La France compte plus de 10 000 start-up; nombre qui augmente de 20 % chaque année, rien que ça. Et pour cause, La France dispose d’un écosystème Tech grandissant, qui génère des emplois et de la croissance. Ce que l’on appelle la startup nation attire alors toujours plus d’entrepreneurs. 1 Français sur 8 à l'intention de fonder une entreprise dans les 3 prochaines années, soit 30% de plus que la moyenne en Europe (11,9%) ou qu’aux Etats-Unis (11,7%).



Un état d’esprit unique

La pierre angulaire de la startup, c’est la quête de croissance. Paul Graham, créateur du légendaire accélérateur de startup « Y combinator »  le résume ainsi : « une startup est une entreprise faite pour croître rapidement. Ce n’est pas parce qu’une entreprise vient d’être créée qu’elle est une startup. Ce n’est pas non plus parce qu’elle est technologique ou qu’elle lève des fonds. La seule chose essentielle, c’est la croissance. Tout ce que l’on associe habituellement aux startups découle de la croissance. »  


>> En savoir plus sur les éléments constitutifs des startups <<


Vous saviez déjà ce qu’est une startup ? Fabuleux ! Mais en quoi ces nouvelles structures sont-elles si différentes des organisations traditionnelles et des grands groupes ? Partons à la découverte de cette jungle à l’état d’esprit inimitable, encore bien méconnu.

Un monde impitoyable avec un fort besoin de talents
Même si les médias dépeignent un monde florissant, l’écosystème startup demeure impitoyable. Rappelons rapidement que seules 10% des startups qui se lancent existent encore après 5 ans. Une startup est, par définition, en course contre la montre pour atteindre un business model rentable et scalable.

Pour survivre, les startups n'ont d'autre choix que d'innover et constamment gagner en efficacité. Pour cela, les entrepreneurs ont besoin des meilleurs talents du marché : ceux qui sont capables de faire plus avec moins. Une startup ayant peu de capitaux et peu de temps pour survivre, elle ne peut pas se permettre de recruter des personnes qui ne surperforment pas. Être capable d'attirer les meilleurs talents est clé pour la survie des startups.


La culture du résultat 


Dans cette conjoncture survivaliste, pas d’autre choix que d’accorder une valeur inédite aux résultats. Et pour atteindre les objectifs de performance en startup, tous les moyens sont bons ! Dans ce cadre, les erreurs deviennent des facteurs d’amélioration et un vecteur d’innovation. Il s’agit d’ailleurs d’un état d’esprit fondamentalement différent au travail. Quand autrefois une faute menait à la sanction, elle mène parfois au succès chez les startups. Un tel mode de fonctionnement induit donc une autonomisation des équipes.

Autonomie : le saint graal

Qui dit autonomisation des employés, dit aussi empowerment. De fait, travailler en startup induit aussi très souvent d’avoir plus de pouvoir d’action et de décision : tout ce pouvoir ne réside plus entre les uniques mains du top management mais est bien partagé avec tous. Le but ? Répondre aux problèmes et agir le plus rapidement possible.

L’application d’une telle stratégie assure un environnement participatif et l’engagement des employés. Et ça n’a pas de prix. Par ailleurs, les salariés de la start-up acquièrent une certaine autonomie s’ils doivent résoudre certains problèmes ponctuels, tant que les moyens pour y arriver et la stratégie à mettre en place demeurent à leur portée. Ainsi, l’absence du gérant ne ralentit pas le fonctionnement de l’entreprise.

Attention : autonomie ne signifie pas absence de hiérarchie. Contrairement aux idées reçues, l’organisation en startup n’est ni anarchique ni chaotique. Il s’agit d’une d’un management différent, innovant et résolument orienté vers l’autonomisation des employés; une autonomie correctement cadrée.



  • Pourquoi un tel engouement ?


Si l'on en croit les employés en startup, évoluer dans une jeune pousse c'est d'abord un bien-être au travail bien supérieur à la moyenne. L'IFOP a d’ailleurs mené l’enquête auprès des salariés de la French Tech. Résultat : un bien-être au travail mesuré à 7,97 sur 10, contre 6,50 sur 10 pour le reste des employés sondés (salariés franciliens travaillant en bureaux).

Très haut sur la liste des facteurs d’intérêt, retrouvons la culture d'entreprise et le sentiment d'appartenance. Les entrepreneurs et employés en startup semblent tous partager la même ambition : bouleverser un marché, ensemble. Cette culture unique s’accompagne d’autres arguments phares :


  • Un cadre de travail stimulant et porté sur l’innovation
  • Un fonctionnement axé sur les résultats 
  • Un management flexible
  • Autonomie et prises d’initiatives au cœur du travail

Des perspectives d’évolution uniques

Intégrer une startup c’est aussi l'opportunité d’obtenir des perspectives de carrière autrement plus stimulantes. Dans ce monde mouvant à grande vitesse, faire ses preuves et s’engager dans des grandes responsabilités ne prend pas 15 ans mais possiblement 3 ou 4 ! En seulement quelques années, les premiers membres de l’équipe marquent l’histoire et se voient attribuer des tâches qui dépassent largement leur niveau de compétence.

 

Quelle taille d'entreprise vous convient le mieux ?



Pourquoi travailler en startup : inventaires des bonnes et mauvaises raisons


Les motivations qui ne vous mèneront à rien

  • Pour suivre un plan de carrière tracé 
  • Pour fuir la hiérarchie 
  • Pour devenir riche et célèbre
  • Pour participer à un projet prédéfini

Les motivations qui vous le rendront bien

  • L’envie de créer et participer à un projet innovant 
  • Dépasser l’inertie et voir les résultats de ses réalisation 
  • L’autonomie et les responsabilités élargies 
  • L’apprentissage par la pratique


Comment choisir sa startup ?

Travailler en startup est fait pour vous, vous en êtes désormais certains ? Alors entrons dans le vif du sujet. Quelle taille de startup vous correspond le mieux ?

En effet, rejoindre une startup en phase de création déjà mature sont deux expériences complètement différentes. 

Distinguons alors les trois phases théoriques par lesquelles passent la plupart des startups :

Les débuts (early stage) : A ce stade, il n’y a en général qu’entre 1 et 20 employés: tout reste à construire. L’enjeu pendant cette phase est de trouver le parfait alignement entre l’offre innovante de l’entreprise et son marché, jusqu’à convaincre des clients. C’est ce qu’on appelle le « Product Market Fit ».

C'est sans doute la phase la plus connue et la plus discutée : peu d'employés, peu ou pas de structure, et un produit en quête de maturité pour trouver son marché. C’est une phase exploratoire particulièrement challengeante. Rejoindre une startup à ce stade est risqué car la majorité de ces jeunes pousses n’atteignent la croissance. En revanche, sans nul doute, il s’agit là d’une étape résolument passionnante, faisant de chaque employé un entrepreneur polyvalent, contributeur à la stratégie.

Rejoindre une startup à ses débuts peut également s’avérer très rémunérateur si elle atteint la phase de croissance. Dans son livre 'On m'avait dit que c'était impossible', le fondateur de Criteo affirme qu'une cinquantaine d'employés sont devenus millionnaires au moment de l'introduction en bourse de la société. Les 20 premiers employés qui sont restés font bien entendu partie de cette cinquantaine de millionnaires.

A ce stade,  les fondateurs ont besoin de personnes motivées pour les aider sur trois axes:

  • Construire leur produit/offre : bâtir une armée de développeurs, chefs de projet et designers
  • Le vendre : construire une équipe commerciale solide
  • Piloter les opérations (pas encore automatisées) : profils multiples.

Si le recrutement s'effectuera majoritairement via la cooptation et le réseau des investisseurs/incubateurs, des plateformes spécialisées comme Licorne Society accompagnent également des startups Early Stage dans la constitution de leur équipe.


La croissance : Le nombre d’employés augmente généralement, jusqu’à atteindre une centaine d’employés. Ici l’objectif primordial, c’est la croissance. Il s’agit alors de se structurer pour pouvoir passer à grande échelle : scaler.

A ce stade, il est temps pour les fondateurs de devenir des managers et de mettre en place des processus efficaces pour gagner en productivité.

Rejoindre une startup à ce stade est en général plus confortable de par la vision plus claire sur l’avenir de la startup. Mais le risque diminuant, la distribution d’equity également ! Les salaires des employés commencent à s’aligner avec ceux du marché. 

C’est aussi durant cette phase que le recrutement explose : il n’est pas rare de voir les effectifs doubler voire tripler, en seulement quelques mois ! Les recruteurs cherchent alors à :

  • Accompagner leur croissance grâce aux équipes commerciales et marketing (les profils de business developers et growth hackers sont donc très appréciés)
  • Améliorer le produit avec des développeurs et product managers
  • Accompagner et fidéliser les clients mais aussi optimiser les opérations quotidiennes à l’aide de customer success managers et d’operations managers par exemple

 

Poussés par la nécessité de supporter leur croissance, les recruteurs affectionnent particulièrement les job boards, mais aussi les cabinets de chasse ou les structures de recrutements orientées startup comme Licorne Society

 

La maturité : C’est le moment de passer la barre de la centaine d’employés. Petit à petit, la startup prend des airs d’entreprise traditionnelle. Le business model fonctionne, l'organisation est structurée, il ne reste plus qu’à se maintenir et continuer à grandir.

C'est aussi à cette phase que les fondateurs commenceront à redistribuer l'argent aux investisseurs. Les rachats et/ou les introductions en bourse surviennent souvent à ce stade et permettent un ROI important. Cette phase est la plus confortable pour les employés car l'organisation est rentable et a acquis beaucoup d’expérience. La rémunération des employés est alignée avec le marché.

Le recrutement d’une startup mature ressemble désormais à une entreprise plus classique avec des besoins pour tout type de profils. Elle passe le plus souvent par un job board traditionnel mais peut aussi faire appel à des structures de recrutement spécialisées pour des C-levels ou des profils pénuriques (Data Scientist, Développeur, Growth Hacker…)

Les différentes phases de la vie d'une startup et leurs spécificités



>> A lire : article complet sur les différentes phases de la vie d’une startup <<


Mission, Vision, Valeur, le trio infernal qui doit guider votre décision

Déjà, reprenons dès le début avec les définitions car ces notions, bien que fondamentales, sont souvent méconnues. Pourtant, elles se révèleront indispensables pour vous accompagner dans votre choix car ensemble, elles constituent l'ADN d'une entreprise.

Mission : un énoncé clair et durable de ce qu’offre la startup comme produit ou service, et autant que possible, la façon dont elle se distingue en le faisant.

Un exemple vaut mille mots ? Voici la mission de Backmarket : 

“Rendre les produits reconditionnés aussi fiables que désirables”

Vision : la description d’un état futur et désirable de l’organisation et/ou de son environnement
Pas très clair ? Voici la vision de Backmarket par exemple :

“Créer une alternative incontournable à la consommation d’appareils neufs. Et par là même sauver le monde d’une déferlante de déchets électriques et électroniques.”


Valeurs :  elles représentent un un ensemble de croyances collectivement partagées qui décrivent les comportements essentiels à la réalisation de la mission et de la vision de l'entreprise.

On ne peut se priver d’un exemple. Pour boucler la boucle, voici les valeurs de Backmarket :
“Le respect, l’amour du travail bien fait, l’humilité, l’humour, la bienveillance et l’ambition”


Auprès des collaborateurs (et de vous !), ce trio assure :

  • d'établir une ligne de conduite au travail;
  • de faciliter la prise de décision;
  • de favoriser la mobilisation et l'optimisation des ressources.

Auprès des tiers, il permet :

  • de présenter le caractère unique de la startup;
  • d'optimiser sa crédibilité
  • de démontrer la présence d'une orientation stratégique

En somme, vous l’aurez compris, identifiez ces trois éléments fondateurs pour mieux comprendre votre affinité avec la startup que vous convoitez. Vous ne trouvez pas la vision d’une startup ? Vous ne comprenez pas sa mission ? Il y a peut-être un souci...

Pour vous aider dans votre réflexion, on vous a préparé un petit condensé de questions à vous poser : 

  • Est-ce que la mission de l’entreprise me stimule intellectuellement et me pousserait à me dépasser ?
  • Quelles sont les valeurs incarnées par l’organisation ? Parviens-je à m’identifier à ces dernières ?
  • Le produit ou le service proposé par la startup m’intéresse-t-il durablement ?
  • Est-ce que je me vois évoluer dans cette organisation ?

Prenez votre temps et contactez des personnes en poste dans la startup que vous convoitez, c’est le miroir dont vous avez besoin !

Les fondateurs

Comme dans chaque organisation humaine, les leaders ont un rôle prépondérant et doivent faire partie de vos critères de choix; car après tout , ce sont eux qui conduisent. Autant savoir dans quoi vous vous embarquez ! (Spoiler alert, surtout si vous postulez pour une startup early stage !)

Tout d'abord, rappelons les rôles que doit jouer un fondateur/dirigeant en startup :


Générateur d'idées : c’est à lui de proposer de nouvelles orientations et de nouvelles possibilités pour l'organisation (mais aussi de trouver des solutions créatives aux problèmes qui se posent) 

Décideur : lorsque le moment est venu de prendre une décision difficile, c’est pour bibi !

Constructeur d'équipe : le dirigeant embauche, licencie et inspire les gens à travailler le plus dur possible sous son leadership. 

Vitrine : le leader représente la startup aussi bien vis à vis de la presse que des actionnaires et autres parties prenantes. Il est le "visage" de la marque.

Le cas des startups early stage

Les leaders en startup early-stage héritent de responsabilités supplémentaires, auxquelles il faut rester attentif. La raison étant que c’est au lancement que le leadership importe le plus.

En tant que PDG d'une startup au démarrage, il doit faire face à beaucoup d’inconnus et d’imprévus, avec une petite équipe. Le marché, l'idée, les ressources humaines et même la culture de l’entreprise sont encore instables, les concepts évoluent. A lui d’aligner les étoiles, et ce n’est pas une mince à faire !

Selon l’avancement de la startup, le fondateur devra se transformer en “doer” puis en manager et enfin en leader d’équipe.

Alors à quoi s’attacher ? 

Évidemment, il n’appartient qu’à vous de déterminer ce qui vous importe le plus chez votre futur leader. Mais voici quelques critères qui pourraient vous aider...

Ses compétences 

Le fondateur de la startup de vos rêves est résolument présent dans la presse ou à minima sur Linkedin. Profitez-en pour en savoir plus sur sa formation et ses compétences opérationnelles. Avez-vous des choses à apprendre à son contact ?

Son leadership

Enfonçons allègrement des portes ouvertes : le leadership d’un leader, c’est important. Alors tentez d’en savoir plus sur son tempérament et sa capacité à porter sa vision ?

La traction : Une startup se définissant par sa croissance, un critère de choix important réside forcément dans sa traction. Fear the walking dead : quelques points d’attention pour éviter les startups zombie.

- La levée de fond n’est pas (toujours) un bon critère. Une levée peut en effet mener une startup à sa perte si ce financement n’est pas utilisé à bon escient. Entre des locaux à la taille démesurée, des afterworks un peu trop arrosés et un recrutement mal maîtrisé, les erreurs possibles sont nombreuses. Prenons Wework en exemple : son entrée en Bourse fut avortée en 2019, à cause d’un modèle économique bancal et d’une gouvernance catastrophique.


- Sois sûr que l’équipe maîtrise son produit et sa tech

- Les armées de stagiaires, c’est mauvais signe

- Fuis les murs de trophées

- Si on ne te laisse pas rencontrer l’équipe ou si on te donne aucune indication sur la croissance, c’est en général mauvais signe



Les métiers 

Comme évoqué précédemment, les startups recrutent des profils pour leur polyvalence et leur attrait pour le digital. Dû à leurs enjeux uniques et leur structure hors du commun, les startups ont fait émerger de nouveaux métiers. Ces derniers demandent créativité, polyvalence et innovation. Mais quel métier vous correspond ? Tour d’horizon des métiers les plus rencontrés en startup :

Les métiers commerciaux

Ces professionnels de la vente ont pour objectif de maintenir et agrandir le portefeuille clients des startups. Ces derniers sont de plus en plus polyvalents et peuvent être spécialisés dans un marché (industrie) ou région spécifique. 

Business developer

Le Business Developer a pour mission principale de convertir un maximum de leads en clients de son entreprise. Cela se traduit le plus souvent par de la prospection et une veille constante sur son marché pour identifier de nouvelles tendances ou suivre de près la concurrence. Le Business Developer connaît ses cibles commerciales par cœur et dédie son temps à tenter d’obtenir des rendez-vous pour pouvoir leur présenter une solution / un produit avant de faire une proposition commerciale et, à terme on l’espère, signer un contrat. Le Business Developer est souvent affecté à un secteur précis.

Head of sales

Équivalent du directeur commercial, le head of sales est à la tête d’une équipe de business developer. Il manage l’équipe et les aide à atteindre les objectifs. Il met en place les méthodes et les actions commerciales susceptibles de faire gagner un client. Son expertise commerciale lui permet de connaître toutes les ficelles du milieu. Le head of sales est un leader dans l’âme. Il possède un esprit analytique et est rigoureux dans son travail.

Account manager

Il s’occupe du « service après-vente ». Après la négociation effectuée par le business developer, l’account manager est chargé de suivre la prestation ou le projet en cours. Ainsi, il est présent pour garantir la satisfaction du client. L’account manager possède un sens du contact et une bonne écoute, car il est en relation directe avec le client. Il doit être organisé pour gérer tout le portefeuille client.

Country opener

Son titre décrit sa mission principale : ouvrir une succursale dans un autre pays. Le country opener est chargé de s’implanter sur un marché étranger et d’y développer l’activité. Sur place, il doit mettre en place une équipe, se faire un réseau pour voir son activité décoller. Grâce à sa maîtrise de l’anglais (ou d’une autre langue étrangère) et à sa connaissance du marché, le country opener a du succès. Son autonomie et son adaptabilité sont deux autres qualités requises.

 

Les métiers du marketing

Nouveaux produits et nouveaux services s’accompagnent forcément de nouveaux besoins, nouveaux consommateurs, nouveaux marchés et nouveaux supports... Alors pour faire face, des métiers très spécifiques se sont fait une place essentielle chez les startups

Traffic manager

Également connu sous le nom d’acquisition manager, le traffic manager est chargé d’attirer du trafic sur les différentes plateformes web de l’entreprise. Ainsi, il met en place une campagne publicitaire. Référencement, Google Analytics, SMO, display sont des mots familiers pour le traffic manager. En fonction des résultats, il proposera de nouvelles actions. Le traffic manager est un fin connaisseur des logiciels. Il possède un esprit analytique et un sens créatif.

Growth hacker

Ce poste tout à fait récent nous vient des Etats-Unis. Sa mission tendant à se démocratiser à tous types d’entreprises, le Growth Hacker se trouve la plupart du temps en startup. Et pour cause, sa raison d’être et de générer un maximum de croissance en un minimum de temps. En d’autres termes, le Growth Hacker a pour mission d’augmenter le nombre de consommateurs d’un produit / d’utilisateurs d’une solution. Et pour y arriver, ce dernier n’a d’autre choix que d’être polyvalent car on ne le répétera jamais assez : tous les moyens sont bons. Le Growth Hacker peut ainsi s’appuyer sur le marketing (campagnes SEM, emailings, community management), l’analytics (analyse des données, du trafic web, du comportement utilisateur, etc), et même l’expérience utilisateur (refonte du parcours client, ajout d’une fonctionnalité produit).

Chief Marketing Officer (CMO)

Attaché à la direction générale, le Chief Marketing Officer définit la stratégie marketing d’une entreprise puis supervise et assure sa bonne exécution à travers toutes les fonctions marketing. Il poursuit un double objectif stratégique : la définition d’une marque puissante et la promotion des ventes, le tout pour participer à la rentabilité de l’entreprise. 

Doté d’un esprit analytique affûté, le Chief Marketing Officer est en veille permanente, à la fois sur la concurrence que sur les nouveaux canaux d’acquisition et le comportement des consommateurs. A partir de ces études, ce rôle clé doit alors adapter et optimiser ses initiatives marketing pour être au plus proche des besoins de sa cible et assurer leur performance.


Les métiers du développement

Qui dit service ou produit innovant dit forcément technologie de pointe. Les métiers du développement occupent souvent une partie importante des ressources humaines d’une startup. Alors qui sont-ils ?

Data scientist

Également appelé data analyst, il est en charge d’analyser les chiffres de l’entreprise et de créer des algorithmes pour faire ressortir les chiffres les plus pertinents. À la fin, il modélise ces résultats pour proposer des points d’amélioration ou les points positifs de l’entreprise. Le data scientist est rigoureux et logique. Il possède une vision business, car il aide à orienter les actions de l’entreprise.

Devops

Il combine le travail d’un administrateur de systèmes et d’un développeur. Son nom provient de la fusion « développement » et « d’opération ». Il gère l’architecture entière de l’entreprise et l’optimise en fonction des coûts et de la demande. C’est un véritable expert informatique et il possède des compétences diverses. Il possède une longueur d’avance sur tout le monde et anticipe un problème technique. 

Chief technical Officer (CTO)

Le rôle de CTO, Chief Technical/Technology Officer a vu son rôle se populariser et se démocratiser au sein des organisations depuis quelques années. Cet essor s’explique par la digitalisation des entreprises et l’enjeu essentiel que représente désormais la R&D dans de nombreux fournisseurs de services, logiciels notamment.

Par définition, le CTO dirige le département de technologie ou d’ingénierie. et dans ce cadre, élabore les stratégies d’infrastructure et d'innovation produit. C’est à lui que revient la lourde responsabilité d’améliorer les offres et services de son organisation, d’un point de vue technique, bien entendu. Le CTO est un excellent opérationnel, capable de collaborer avec les développeurs, mais aussi un leader né, enclin à prendre des décisions stratégiques et y faire adhérer ses équipes. 

Developer fullstack

Ce développeur à tout faire possède des connaissances larges du développement de la programmation informatique. Le développeur fullstack travaille aussi bien en frontend (partie visible) qu’en backend (partie invisible) d’un site internet. La polyvalence est son meilleur atout, car il peut s’occuper de la conception du site jusqu’à son amélioration. Il travaille en autonomie et doit s’adapter aux besoins de l’entreprise.

 

Les métiers de l’opération et du support

Les ressources humaines sont essentielles pour faire décoller une entreprise : les entrepreneurs en startup l’ont bien compris ! Il est donc courant de rencontrer de nombreuses fonctions dédiées au recrutement et à la fidélisation des employés :

Chief happiness manager

Comme son nom l’indique, c’est le responsable du bonheur. Le lien entre performance et bien-être est souvent mis en avant. Son travail consiste à créer un environnement de travail agréable pour tous les salariés ainsi que garantir la satisfaction des clients. Il a plusieurs casquettes pour développer cet environnement : responsable des ressources humaines, responsable de la communication interne et événementiel. Le Chief Happiness Manager est un optimiste né, qui est toujours à l’écoute des autres.     

Talent acquisition manager

Associé au responsable du recrutement, le talent acquisition manager va au-delà. Son rôle est d’aborder une approche stratégique et anticipatrice du recrutement. Ainsi, il va démarcher et chercher des profils potentiellement utiles pour son entreprise. Il cherche en permanence à optimiser son processus de recrutement. Il a une connaissance approfondie des besoins de la startup. Ce manager a besoin d’avoir un esprit analytique sur la situation et les profils qu’ils rencontrent.

Office manager

C’est la définition même d’un employé polyvalent. L’office manager est souvent le bras droit du dirigeant. Outre les tâches administratives, il peut intervenir dans chaque partie d’une startup : communication, finance, recrutement… L’office manager a des connaissances avancées de toutes ces disciplines. Il a besoin d’être un professionnel de l’organisation, car c’est souvent vers lui qu’on se tourne en cas de problème. Il est nécessaire d’avoir un excellent relationnel pour agir auprès des autres pôles. 

 

Les métiers du produit

UX/UI designer

L’UX/UI designer est la pierre angulaire de la stratégie produit. Et pour cause, sa vocation, c’est d’optimiser toutes ses facettes pour combler les attentes des utilisateurs. Sa double casquette expérience utilisateur et designer d’interface fait de lui le meilleur allié des utilisateurs mais aussi un vecteur de business et d’innovation.

L’UX/UI designer n’a qu’une obsession : écouter ses utilisateurs pour comprendre leurs besoins, leurs attentes, leur parcours mais aussi leurs pain points. Ce sont ces connaissances qui nourrissent toutes ses prises de décisions pour optimiser le parcours utilisateur et l’interface elle-même.

Product manager

Un Product Manager s'assure que l'équipe expédie le meilleur produit possible. Son rôle se situe à l'intersection de la technologie, du business et du design. Il est amené à porter de nombreux chapeaux et à défendre les intérêts de toutes les parties prenantes.

En tant que PM, vous serez d’abord le défenseur du client. Vous découvrirez leurs besoins et les traduirez en objectifs et fonctionnalités. Ensuite, vous vous assurez que ces fonctionnalités soient implémentées de manière cohérente afin de répondre réellement aux besoins de vos clients. Vous serez impliqué dans toutes les décisions du produit, de la plus petite à la plus grande. Un jour, vous pourriez réfléchir à la vision de trois ans pour votre équipe, tandis que le lendemain, vous travaillerez sur les détails du bouton dans une boîte de dialogue.

Cette liste de métiers n’est pas exhaustive et nous n'oublions pas les autres fonctions essentielles, pour toutes les entreprises, pas juste les startups ! Et n’oubliez pas, occuper un poste en startup vous fera gagner en polyvalence. Alors si vous souhaitez vous réorienter à un moment de votre carrière, vous ne devriez pas être embêté !


>> Vous voulez en savoir plus sur les métiers en startup ? C’est par ici ! <<

Les métiers les plus recherchés en startup

Le salaire


A bas les préjugés, les salaires en startups sont plus intéressants que l’on voudrait croire ! Et oui, la question de la rémunération en startup continue à faire grimacer et à inquiéter de nombreux candidats. Alors, combien gagnent en moyenne les employés en startup ? Quelle différence avec les salaires des grandes organisations ?
 

Déjà, il est un premier postulat à ne pas ignorer : une seule réponse à cette question n’existe pas. En effet, importantes sont les disparités de salaires en startup selon le montant des levées de fond effectuées, du nombre de salariés, mais aussi et toujours… du sexe !

A titre indicatif, voici les salaires à l’entrée que nous observons parmi les candidats de Licorne Society :

  • Marketing et Communication : entre 30 et 35K € bruts annuels  
  • Sales : entre 30K et 43K € bruts annuels
  • Customer Success Management : entre 30 et 42K € bruts annuels  
  • Opérations : entre 35 et 45K € bruts annuels  
  • Product Management : entre 35K et 43K € bruts annuels 
  • Ingénieur ou développeur web – data : entre 35K et 43K € bruts annuels 

Nos conseils pour 1) bien négocier son salaire en startup 2) prioriser ce facteur 3) négocier ses parts



Bien négocier son salaire en startup :


Vous êtes prêt à découvrir la réponse à cette question qui vous tourmente depuis le début de votre carrière ? Elle tient en une phrase : PRÉPAREZ-VOUS ! Car comme dans toute négociation, la connaissance est la clé; plus vous en savez, plus vous avez de chance de pouvoir mener la conversation.

Mais de quelles informations avez-vous besoin ?

Des éléments de comparaison
Menez votre enquête, et tentez de communiquer avec des personnes occupant un poste similaire à celui que vous convoitez pour vous donner un ordre d’idée et demander à être aligné. Nous ne pouvons que vous conseiller d’aller jeter un œil à Glassdoor, en espérant que la startup de vos rêves y soit référencée ! Si la chance est de votre côté, vous pourrez y trouver des témoignages de collaborateurs et même… Les salaires de vos (futurs) pairs !

Vous ne trouvez rien en ligne ? Alors votre salaire actuel est déjà un indicateur de taille. Il faudra, si vous le souhaitez, affirmer votre volonté d’être augmenté pour quitter votre poste afin de compenser l’insécurité liée au monde des startups..

Attention à votre ton
N’oubliez pas que le maître mot doit demeurer diplomatie. Car on le sait, cette thématique n’est pas facile à aborder et peut en froisser certains. Peut-être ne trouverez-vous pas d’accord ou ne travaillerez pas ensemble. Mais vous souhaitez assurément conserver un lien cordial pour la suite; alors ne gâchez pas tout : ne vous braquez pas, et ne remettez pas l’honnêteté du recruteur en question.



Quelle importance donnez-vous à votre salaire ?

Procédons dans l’ordre. Avez-vous défini la liste de critères qui auront un impact sur votre épanouissement ? Qu’est-ce qui impacte le plus votre bien-être au travail et dans la vie ? Quelles missions vous attirent ?
Si certains préfèrent sacrifier leur rémunération au profit d’un meilleur équilibre vie professionnelle / vie personnelle ou d’une plus grande appétence pour les missions, d’autres placent ces éléments en second plan. Alors à vous de jouer, définissez vos critères de choix ! Une fois au clair sur ces facteurs, il s’agit de les classer par ordre de priorité et de déterminer la place accordée au salaire. Enfin, n’oubliez pas de fixer le salaire en dessous duquel vous ne pourrez accepter l’offre.

3) Négocier des parts dans la startup ?
Certaines startups ont recours à l’attribution de parts dans le capital de l’entreprise, de stock-options ou d’actions gratuites. On retrouve notamment les BSPCE (bons de souscription de parts des créateurs d’entreprise. Ces bons permettent de bénéficier de la valorisation de l’entreprise au moment de son éventuel rachat (sans y avoir investi à la création).

Attention néanmoins :

  • Toutes les startups ne proposent pas des parts à leurs employés
  • En France, cette pratique n’est pas encore monnaie courante. Celles qui le proposent offrent en moyenne 3 à 7 % des parts pour tous les salariés.
  • Si tous les employés se voient offrir des parts à l’embauche, les parts de chacun sont, de fait, très réduites : jusqu'à 0,00001% chez Uber par exemple. 

Voici un aperçu de ce que les startups n’ayant pas effectué de levées de fonds tendent à offrir à leur employé selon leur rôle :

  • Associé non fondateur : 5 à 10%
  • 1er salarié : 1 à 3%
  • 2e à 5e salarié : moins de 1%

Si la startup décolle, ces parts peuvent atteindre des sommes très importantes, en plus du salaire perçu. Prenez garde néanmoins à ne pas réclamer ce type de compensation financière avant d’avoir acquis un peu d’ancienneté dans la startup. On ne met pas la charrue avant les bœufs !

 

Etre recruté en startup

Ca ne vous aura pas échappé, startup rime résolument avec digital. Alors si vous souhaitez faire une entrée fracassante dans ce monde agité, autant vous y faire, le digital va devoir se faire une place dans votre vocabulaire et votre lifestyle, au plus vite. Voici quelques exemples de points d’attention à évaluer avant d’envoyer votre cv dans la startup de vos rêves ! 

Votre e-réputation

Les fondateurs ou les responsables RH qui feront votre rencontre risquent très certainement de taper votre nom sur Google pour en savoir plus. À moins que vous vous appeliez Rihanna ou Elon Musk, des informations (peut-être oubliées depuis longtemps) vous concernant risquent d’y apparaître. Alors on ne saura que vous conseiller de faire attention au contenu que vous auriez pu poster il y a quelques années et tentez de véhiculer une image positive de vous même ! D’ailleurs, comment se porte votre skyblog ?

Assurer une réputation positive en ligne est d’autant plus important que cela représente un challenge essentiel pour de nombreuses startups.  

Vous mettez la main sur des images embarrassantes ou des profils datés ? Des forums spécialisés sont là pour vous aider à vous en détacher, selon le droit à l’effacement de la Commission Nationale de l’Informatique et de la Liberté.

 

Vos réseaux sociaux

Google sera passé au peigne fin, mais ne sous-estimez pas vos réseaux sociaux (surtout si vous postulez au design ou au marketing !). Les recruteurs y verront une manière de mesurer votre connaissance des réseaux et par extension du monde digital. Voyez-y une opportunité de mettre en avant votre affinité avec la startup ou l'industrie dans laquelle elle évolue en partageant du contenu (de qualité s’il vous plaît) affilié. 

Si vous postulez à un poste à responsabilité en marketing, des compétences en personal branding pourraient vous faire gagner beaucoup de points ! 

Votre culture startup

On ne pourrait plus le répéter : la culture startup est unique. Et si vous voulez vous fondre dans le décor, il va falloir montrer que vous avez compris les valeurs et compétences qui feront mouche auprès des recruteurs. Si vous ne voulez pas passer à côté de votre tout premier entretien, autant apprendre dès maintenant les termes “incubateur”, “levée de fonds”, “scalable” et “ROI”. Pour vous familiariser avec cet univers, de nombreux médias sont à votre disposition, avec du contenu de grande qualité : The family, Frenchweb, Maddyness, TechCrunch ou encore Rude Baguette. En plus de servir de dictionnaire, ces médias vous aideront à suivre l’actualité du monde startup, un atout considérable en entretien (qui vous évitera de hocher la tête sans conviction).


Vos projets personnels

Votre vie ne se résume pas uniquement à votre travail ? Fabuleux ! Savoir entreprendre au-delà de son travail fera assurément écho auprès des recruteurs et employés en startup. Alors que vous soyez artiste peintre, poète, athlète ou acteur, soyez-en fier et n’hésitez pas à préparer un dossier avec vos créations personnelles. 

En plus de ces projets extra-professionnels, ne ratez aucune chance de mettre en avant vos autres compétences professionnelles : qu’il s’agisse de diplômes de langue, de MOOCs ou de certifications Google !

Ainsi, vous prouverez (sans effort) que vous prenez des initiatives pour vous former et que vous êtes curieux : des qualités précieuses pour les startups ! 

Votre manière de postuler

Comme pour toute entreprise, prêtez une attention toute particulière à votre CV et lettre de motivation. En revanche, n’hésitez pas à vous approprier l’exercice et profitez-en pour faire preuve de créativité, de prise d’initiative et pourquoi pas d’humour ! 

Inutile de le préciser nous direz-vous mais hors de question de présenter le même CV et lettre de motivation à plusieurs startups en changeant juste le titre. Il s’agit de personnaliser votre approche pour vous démarquer !


Où candidater ?

Vous avez de la chance : des job boards publiant des offres en startup, il y en a plus d’un ! En plus des plateformes de recrutement les plus classiques, des sites spécialisés ont même vu le jour. Voici quelques exemples de site à consulter pour trouver des opportunités en startup : Azerty Job, Ignition Program, Jobteaser...

Et n’oublions pas Licorne Society, le seul moteur de recherche d’offres d’emploi en startup. Contrairement aux plateformes mentionnées ci-dessus, nos algorithmes recherchent pour toi sur l'ensemble des plateformes de recrutement pour que tu ne rates pas l'annonce de tes rêves. Cerise sur le gâteau : ton profil est diffusé dans notre Talent Letter auprès des meilleures startups. Ce n'est plus toi qui postules, ce sont les entreprises qui te contactent directement.

 

N’oubliez pas les incubateurs de start-up

De nombreuses startups font leur début en incubateur pour profiter d’accompagnement financier et matériel. C’est aussi l’occasion pour les fondateurs de se former au management et à la gestion d’entreprise : pas une mince affaire n’est-ce pas ! 

Si vous êtes à la recherche d’un poste ou d’un stage, il peut être intéressant de regarder du côté de ces incubateurs, car de nombreuses structures y émergent et cherchent de nouveaux collaborateurs afin de gagner en traction. Il en existe des dizaines, en voici quelques-uns :

Misez sur votre réseau

Votre première expérience en startup pourrait être plus facile à trouver que ce que vous pensez. Avez-vous pensé à vous adresser à votre réseau ? Le nombre d’entrepreneurs qui se lancent chaque année ne cesse d’augmenter. Votre ancien partenaire de DM vient peut-être de se lancer, alors tendez l’oreille !! 

Et sur les réseaux sociaux !

Puisque startup rime encore et toujours avec digital, ne méprisez aucun canal pour entrer en contact avec les recruteurs; et encore moins les réseaux sociaux.

En revanche, n’oubliez pas que chaque interaction avec la startup restera gravée sur la toile ! Soignez donc la forme (et le fond !) lorsque vous prenez contact avec l’entreprise, même sur Twitter ! Et faites la guerre aux fautes d’orthographe.

Profitez également de cette mine d’or pour, pourquoi pas, entrer en contact avec les employés de la startup de vos rêves pour en savoir plus. « Jetez un coup d'œil sur Linkedin. Il est important de savoir qui sont les gens au sein de la start-up, leurs évolutions... », vous conseille le fondateur d'Elinoï.

Le petit plus : Easy-cv.com qui permet par exemple de réaliser des « TweetCv ». La fondatrice raconte : « Sur Twitter, 80 % des candidats nous disent avoir eu de bons contacts grâce au Tweet CV, 30 % ont même réussi à décrocher un job ou un stage. »

 

 

Candidature spontanée : top ou flop ?

Toutes les startups ne disposent pas d’un service recrutement et toutes les startups ne savent pas encore qu’elles ont besoin de vous ! Alors prenez votre courage à deux mains, vous pouvez par exemple envoyer un mail aux employés (de préférence aux responsables des ressources humaines). En startup, l’audace paye !

Et pour cause : beaucoup de startups ont besoin de ressources. Si un fondateur a subitement besoin de collaborateurs, il n’hésitera pas à vous contacter si votre profil correspond. De plus, si votre CV plaît aux dirigeants, il n’est pas impossible que l’on vous embauche dans l’équipe sans même avoir complètement défini le poste.


Où trouver les offres en startup ?

Répartition des offres du marché par site de référencement :

  • Glassdoor (26%) : grande surprise de notre classement, cette plateforme internationale recense un nombre important de jobs dans les entreprises. Armez vous cependant de beaucoup de patience car les startups ne représentent que 7% du total des annonces.
  • Welcome To the jungle (26%) : cette plateforme met en avant les entreprises au travers de vidéos, photos et chiffres clés. A savoir : les startups qui recrutent via cette plateforme sont en moyenne à un stade avancé de leur croissance.
  • Angel List (10%)  : Angel, exclusivement dédié aux startups, est surtout développé aux Etats Unis mais commence à gagner en importance en France. On peut y trouver des informations intéressantes sur chaque entreprise telles que les montants de levées de fonds, les investisseurs et fondateurs.


Avec un prix de publication d'offres allant de 49 et 600 euros, les startups ne peuvent se permettre d’être présentes sur plus d’une ou deux plateformes en même temps et le marché est ainsi très fractionné. C’est parce que nous avons souhaité aider tous ceux qui veulent rejoindre une aventure entrepreneuriale au plus vite que nous avons créé Licorne Society : le premier moteur de recherche des offres d’emploi en start-up.

>> Où les startups recrutent-elles ? Par ici <<




Sources :
https://diplomeo.com/actualite-metiers_startup
https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/communaute/0601856780310-quels-salaires-touchent-les-startuppeurs-francais-331569.php
https://diplomeo.com/actualite-comment_integrer_startup
https://www.kpmg-pulse.fr/start-up-les-chiffres-cles-de-lecosysteme-a-connaitre-en-2020/
https://www.cbinsights.com/reports/CB-Insights_French-Tech-Report-Q4-2018.pdf